255. Ma
peinture est un espace de questionnement où les sens qu’on lui prête
peuvent se faire et se défaire.
Parce qu’au bout du compte,
l’œuvre vit du regard qu’on lui porte.
Elle ne se limite ni à ce qu’elle
est, ni à celui qui l’a produite, elle est faite aussi de celui qui la regarde.
Je ne demande rien au spectateur,
je lui propose une peinture :
Il en est libre et nécessaire
interprète.
Pierre Soulage, artiste français,
né en 1919.
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